Monthly Archives: March 2013

“Thomas Drimm – La fin du monde tombe un jeudi” T1 – Didier Van Cauwelaert

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Thomas Drimm T.1

 

J’ai toujours apprécié les romans de Didier Van Cauwelaert, et c’est avec curiosité que je me suis procurée le premier tome de sa série « Thomas Drimm » au titre accrocheur : « La fin du monde tombe un jeudi ». Connaissant le style d’écriture de M. Van Cauwelaert, je ne pouvais que m’attendre à du génie de sa part, un peu de poésie, de malice, et un brin d’ironie.
Si vous aimez les livres de science fiction, si vous aimez les livres de M. Van Cauwelaert, alors vous serez très vite conquis par cette bouffée d’air frais qu’est ce livre !

M. Van Cauwelaert nous raconte l’histoire de Thomas Drimm, jeune adolescent, qui vit dans ce qu’on suppose être notre futur. Il vit aux Etats-Uniques (ai-je précisé que j’adorais les jeux de mots de M. Van Cauwelaert ? Du génie vous dis-je !), où la société est radicalement différente de la nôtre (mais peut être pas tant que ça…), prônant le bio, l’écologie, le politiquement correct, et surtout une idéologie de la chance (qui a même tendance à se rapprocher d’une religion… s’il n’y a pas d’ironie dans tout ça !). Bref, c’est un adolescent un peu obèse, mal dans sa peau, avec des parents qui voudraient qu’il soit bien meilleur en classe, et qui se sent enfermé dans ce monde où il faut tout faire comme tout le monde… Jusqu’au jour où, par le plus grand des hasards (ou pas…), il tue le célèbre Professeur Pictone d’un coup de cerf-volant. Le Professeur Pictone est un savant qui a inventé le dôme qui protège, soi-disant, les Etats Uniques de toute attaque nucléaire venant d’un autre Etat. Cependant voilà, le scientifique décédé dont le corps a été lesté au fond des océans par Thomas Drimm (c’est qu’il a beau être nul en tout, il en a là dedans !) se réincarne dans l’ours en peluche du garçon et lui annonce qu’il doit sauver le monde en détruisant ce bouclier qui est en réalité extrêmement nocif ! Thomas Drimm, qui aura d’abord du mal à en croire en tout ça (et on le comprend) demandera l’aide de sa jolie voisine, Brenda, pour l’accompagner dans ses nouvelles aventures !

Ce qui pourrait sembler n’être rien d’autre qu’un simple délire s’avère en réalité être une étude plutôt ironique de notre société actuelle. Ce roman nous offre un divertissement sans précédent, et il est suffisamment convaincant pour nous faire comprendre que tout ça pourrait arriver (et ça, c’est une véritable force !).
Cette série m’a donc pleinement convaincue, je vais bientôt m’atteler à la lecture du deuxième tome « La guerre des arbres commence le 13 », en attendant le troisième qui sortira sans doute bientôt en grand format ! Youpi !

« J’ai treize ans moins le quart, je n’ai l’air de rien, mais je suis en train de sauver la Terre. Et pas seulement en triant mes déchets. »

Editions Le Livre de Poche, 2010, au format poche.
Editions Albin Michel, 2009, grand format.
Site officiel de la série.

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“L’homme aux cercles bleus” – Fred Vargas

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L'homme aux cercles bleus - Fred Vargas

« Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? »

C’est avec curiosité que j’ai découvert l’écriture de Fred Vargas, vantée comme l’une des maîtresses du roman policier français, je ne m’étais jusqu’ici que peu intéressée à elle. Mais c’est avec un immense plaisir, et les yeux pétillants de curiosité que j’ai dévoré « L’homme aux cercles bleus », l’un de ses premiers romans, et sans doute l’un des plus connus. Cette série marque le début des aventures d’un de ses personnages récurrents : le commissaire Adamsberg. Et autant vous annoncer la couleur tout de suite, j’ai été totalement conquise par le personnage et par le style de Fred Vargas !

« L’homme aux cercles bleus » raconte l’histoire d’une enquête plutôt sordide à l’origine. Le commissaire Adamsberg, nouvellement nommé commissaire dans le 5ème arrondissement de Paris, est inquiet. En effet, depuis quelques mois, un individu s’amuse à tracer des cercles bleus autour d’objets insolites dans tout Paris en inscrivant à côté la phrase : « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? ». Les journalistes se passionnent pour l’affaire, les policiers n’en ont que faire, et Adamsberg se méfie. En effet, selon lui, cet « homme aux cercles bleus » pourrait bien finir par commettre un crime, car tout cela est bien l’œuvre de quelqu’un de dérangé, ou de machiavélique. Avec l’aide d’une femme, Mathilde, qui admet avoir suivi « l’homme aux cercles bleus », Adamsberg va tenter de démasquer le maniaque.

Cette enquête va nous mener de tous les côtés, avec un dénouement inattendu, tous les ingrédients d’un bon policier sont réunis. C’est un vrai plaisir pour les neurones ! Pour ma part, je suis conquise, et c’est avec joie que je vais me hâter de retrouver le commissaire Adamsberg dans ses autres aventures, que j’espère bien vous relater sur ce blog !

A tous ceux et toutes celles qui souhaiteraient passer un bon moment devant un policier, et découvrir un style d’écriture différent de ce que l’on a l’habitude de lire, je vous conseille Fred Vargas !

Editions “J’ai lu”, 2002, pour le format poche.
Editions Viviane Hamy, 1996, pour le grand format.

“Angel – Fire” T.2 L.A. Weatherly

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Angel Fire - L.A. Weatherly

« Angel » m’avait fasciné, avec toute l’imagination dont avait fait preuve L.A. Weatherly pour nous convaincre que les anges pouvaient être démoniaques, et être la cause de tous les maux des hommes, et donc pieds et poings liés que j’ai acheté la suite : « Angel – Fire » (je ne pouvais vraiment pas faire autrement).

Nous retrouvons Willow et Alex au Mexique, toujours sur la route, tentant d’échapper à l’Eglise des Anges qui les recherche activement. Mais l’intrigue va prendre une toute autre tournure quand Willow va faire un rêve, dans ce rêve elle comprend qu’elle doit aller à Mexico, mais un garçon apparaît dans ses rêves… C’est donc à Mexico que Willow et Alex vont s’installer, en compagnie d’un groupe de tueurs d’anges. Willow se sent alors plus seule que jamais, puisque là bas, il n’y a personne pour lui faire confiance… C’était sans compter l’apparition du garçon de son rêve, Seb, demi-ange, comme elle, à sa recherche depuis toujours.

J’avais peur de me lasser très vite de ce nouveau tome, je trouvais facile d’ajouter un nouveau personnage, demi-ange, pour relancer l’intrigue… Et en fait, c’est l’une des meilleures idées que L.A. Weatherly a eu dans ce nouveau tome (elle l’admet d’ailleurs elle-même dans les remerciements, qui m’ont touché d’ailleurs). Seb est un personnage haut en couleur, très étonnant, troublant, et mystérieux. On a envie d’en savoir toujours plus sur lui, et malheureusement ma soif n’a pas été étanchée en refermant ce tome 2 d’Angel. Fort heureusement, c’est une trilogie, donc je serais sans doute rassasiée dans le tome 3 !

Venez donc retrouver Willow, Alex et Seb dans leur nouveau combat contre l’Eglise des Anges !

Bémol : j’ai toujours un gros problème avec la couverture… Je ne la trouve pas du tout attirante…

« Allongé dans l’herbe tendre, les yeux levés vers son ange qui volait sans effort parmi les étoiles, il se consola à la pensée que tant qu’il aurait cette autre part de lui-même à ses côtés, il ne serait jamais tout à fait seul. »

Editions Gallimard Jeunesse, 2013.

“Lueur de feu – Soeurs rivales” T.2 – Sophie Jordan

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Lueur de feu T2 Sophie Jordan

 

Si vous vous souvenez de ma chronique concernant le premier tome de « Lueur de feu », alors vous savez que j’avais été laissée dans un suspense haletant. C’est donc avec excitation que j’ai ouvert le tome 2 de « Lueur de feu », intitulé « Soeurs rivales », de quoi nous laisser entendre qu’entre Jacinda et Tamra, tout n’est pas rose. Et l’auteur nous met au parfum dès le chapitre 1 (comme ça, c’est bien, pas besoin d’attendre !). Attention aux spoilers !

Nous retrouvons nos personnages où nous les avions laissés, une Jacinda un peu perdue qui se retrouve obligée, après l’avoir sauvé, d’abandonner Will, le chasseur, et de suivre Cassian. Tamra est malade, et ils sont toujours pourchassés par la famille de Will, des chasseurs de drakis. C’est alors que Tamra se manifeste et utilise ses pouvoirs de drakis. Elle qu’on croyait être un draki éteint s’avère être un draki estompeur, un des rares drakis, indispensables à la survie de ce peuple. Problème : elle efface la mémoire des chasseurs qui les pourchassent, mais également celle de Will qui se trouve au même endroit, lui aussi… De quoi rendre Jacinda d’une tristesse infinie, lui qui lui avait promis de la retrouver où qu’elle aille à la fin du tome 1. C’est donc la mort dans l’âme que Jacinda rentre dans son village avec sa mère, Cassian, et sa soeur, pour le meilleur et pour le pire… Enfin surtout le pire, croyez moi… On n’a pas fini de se méfier de ce clan détestable…

Sophie Jordan change donc d’environnement dans ce tome 2, puisqu’on passe d’une petite ville américaine à la forêt et au village de drakis du clan de Jacinda. L’intrigue est sympathique, et ce jusqu’au bout, il va encore falloir attendre le tome 3… Il y a encore beaucoup de choses qu’on ignore, qu’on voudrait mieux comprendre… Et puis il y a cette histoire d’amour impossible entre un chasseur et une draki, ennemis depuis la nuit des temps…

J’ai découvert avec joie la vie du clan draki, et surtout les pouvoirs des uns et des autres, c’est assez amusant d’ailleurs. Toutefois, même si ce tome m’a plu, il reste très prévisible, et Sophie Jordan m’a peu surprise dans cet ouvrage. Cependant, là encore, la fin nous laisse dans un suspense désagréable…
Cela ne gâche donc en rien mon envie de connaître la fin de Lueur de feu, à l’horizon 2014 sans doute… Peut être fin 2013 (espoir quand tu nous tiens) ?

 

Editions Gallimard Jeunesse, 2012.

“Nightshade – Le duel des Alphas” T.3 – Andrea Cremer

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Nightshade T3

C’est avec joie que j’ai acheté le dernier tome de la trilogie d’Andrea Cremer, souhaitant découvrir avec curiosité le dénouement de l’épopée de Calla, Shay, Ren et tous les autres personnages auxquels nous avons pu nous attacher au fil de ces trois livres.

Je ne sais pas si c’est le cas pour vous, mais c’est toujours dur pour moi de terminer un livre, et surtout une série, en sachant que je n’en reverrais jamais les personnages… Je suis habitée par une pointe de nostalgie qui m’empêche régulièrement de lire les dernières pages. Rassurez vous, je n’ai pas pu me retenir de lire la fin de ce tome 3, Andrea Cremer nous tient en haleine jusqu’au bout, nous met dans tous nos états, si bien qu’il est tout simplement impossible de refermer ce livre avant la fin. C’est sans doute mon tome préféré, puisque l’auteur parvient encore à s’améliorer dans sa façon d’écrire, et puis on retrouve un peu plus les personnages qu’on avait un peu abandonnés depuis le tome 1 (même s’ils sont de retour à la fin du tome 2).

Andrea Cremer nous conte avec brio le combat de Shay pour sauver le monde, mais surtout pour sauver celle qu’il aime, mais c’est aussi un combat entre deux alphas : Shay et Ren. Ce duel (cf le titre du tome 3) est des plus amusants par ailleurs !

Seul bémol toutefois, et après j’arrête, car je ne veux vraiment pas vous spoiler, la fin m’a un peu déçue… Après tout, c’est souvent comme ça avec les séries, on ne veut pas que ça s’arrête, on a des idées précises sur ce qu’on souhaite à nos personnages préférés… Et j’étais loin d’imaginer une telle fin… Donc quelque part, c’est tout simplement qu’Andrea Cremer est douée jusqu’au bout pour nous surprendre, et même si ces idées là ne m’ont pas plu, il faut rendre à César ce qui est à César, bravo Andrea Cremer !

Mention, une dernière fois, pour la couverture. Les couvertures des trois tomes sont très réussies, et vraiment jolies. J’ai pu apercevoir la couverture du tome 1 sorti en format poche il y a peu… J’ai été un peu déçue, mais bon il faut bien du changement !

Et comme vous l’attendiez tous et toutes (toutes surtout non ?), place aux retrouvailles entre Calla et Ren !

« J’entendais chaque battement de mon coeur. Ce son semblait descendre le long de mes veines, sortir de mon corps, et se propager dans l’espace vide entre le portail scintillant et la maison obscure.
Il était là. Cela ne faisait aucun doute. »

Editions Gallimard Jeunesse, 2013.

“Nightshade – L’enfer des loups” T.2 – Andrea Cremer

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« Les cris étaient assourdissants. L’obscurité m’enveloppait. Un poids terrible oppressait ma poitrine, faisant un combat de chaque respiration, alors que je me noyais dans mon propre sang. »

NIghtshade T2

C’est avec joie que j’ai retrouvé mes loups garous préférés où je les avais laissés à la fin du tome 1 (et où demeurait un suspense grandissant !). Pour ceux et celles qui n’auraient pas lu le tome 1, je déconseille de lire cette chronique, qui risque de vous dévoiler sans doute un peu trop l’intrigue du premier volet de la série, et je ne veux surtout pas gâcher cette délicieuse lecture !

Calla et Shay se font enlever par les Chercheurs, dont on avait peu entendu parler dans le tome 1, en tout cas, on les croyait méchants… Mais c’est tout le contraire, à croire que les gardiens ont menti à Calla sur toute la ligne ! En vérité les Chercheurs sont des humains et ils existent pour protéger Dame Nature des agissements hors normes des Gardiens, qui ont un usage de la magie qui va à l’encontre de ce que la Terre peut véritablement leur donner (on retrouve ici un concept un peu similaire à celui de magie blanche et magie noire que vous pourrez retrouver dans d’autres romans). Et figurez vous que pour les Chercheurs, les Protecteurs comme Calla ne sont que des abominations créées par les Gardiens, et ne devraient pas exister. Vous imaginez donc que Calla est ravie de se retrouver parmi ces scientifiques protecteurs de l’Humanité qui n’ont rien de mieux à faire que de se méfier d’elle (et d’accaparer l’attention de son petit ami… Je ne sais pas ce qui l’énerve le plus). Car oui, comme on commence à bien le deviner dans le tome 1, Shay a un rôle important à jouer dans la guerre qui sévit entre les Chercheurs et les Gardiens. Il est le Scion, le sauveur de l’humanité tout entière, le seul à pouvoir débarrasser le monde de Bosque Mar, le créateur des Gardiens, venu tout droit des Enfers. Bref, une belle fin apocalyptique en perspective !

Cependant, Calla n’oublie pas sa meute qu’elle a laissée en plan quand elle s’est échappé avec Shay… Comment vont-ils ? Ont-ils été maltraités, torturés ou même tués ? Son obsession pour Ren continue de la poursuivre… Au fond, n’y aurait-il pas plus entre eux qu’elle ne l’aurait cru ?

Vous pourrez donc découvrir tout ça dans le tome 2 de Nightshade ! Pour ma part, ce tome a fini de me convaincre que je devenais accroc à cette série. Le monde imaginaire qu’a créé Andrea Cremer devient de plus en plus convaincant, et on arriverait presque à croire qu’il est réel. Ce tome 2 nous permet d’en découvrir une toute nouvelle facette, et de renouveler ainsi l’intrigue, ce qui est plutôt passionnant. Concernant les états d’âme de Calla, sans doute sont-ils un peu fatigants à la longue, mais pour ma part je les ai fortement appréciés, car oui, je l’avoue j’ai un faible pour Ren !

Le titre « L’enfer des loups » a de quoi vous laisser imaginer de quoi il en retourne dans ce tome… Calla parviendra-t-elle à convaincre sa meute, si ceux-ci sont encore en vie, de rejoindre son camp alors qu’elle a trahi le sien pour sauver celui qu’elle aime ? Si vous avez aimé le tome 1, vous ne pourrez pas plus refermer le tome 2 avant de l’avoir terminé ! (une bonne nouvelle toutefois pour les nouvellement accrocs, la trilogie est terminée, donc pas de suspense, pas d’attente, comme d’autre fans comme moi, qui ont dû longuement patienter pour connaître le dénouement de cette formidable épopée fantastique).

Editions Gallimard Jeunesse, 2012.

“Filles des chimères” – Laini Taylor

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Fille des chimères La marque des anges

Quelle joie en recevant ce livre il y a quelques jours par la poste, depuis le temps que je voulais goûter à ce succès littéraire que les journaux américains les plus prestigieux s’arrachent ! J’ai longuement hésité à le lire en version originale, mais le voilà qui est venu frapper à ma porte, un vrai bonheur en somme ! Et un livre qui se dévore en quelques heures passées “Ailleurs”…
Cela dit, je pense que je me laisserai tout de même tentée sous peu par la version originale, histoire de profiter encore un peu du doux plaisir que m’a procuré la lecture de cette perle !

Tout d’abord, j’ai été complètement séduite par le style de l’écriture de Laini Taylor (mais également de sa traductrice Anne Krief, qu’il ne faut pas oublier et qui a su conserver une certaine fluidité). L’écriture nous porte dans un univers étonnamment similaire au nôtre et pourtant si différent… Les figures de style, les comparaisons, les caractères des personnages, leurs description… Tout est là pour nous emporter… “Ailleurs…”

Pourtant, je dois toutefois ajouter un bémol, si l’histoire m’a énormément plu, si j’ai aimé le fait de perdre le lecteur pour mieux le retrouver ensuite en tissant les liens que nous ignorions alors… Si les personnages principaux m’ont fait rêver… Karou avec ses cheveux bleus et son innocence, Akiva avec ses yeux de feu et sa beauté sans égale (ce qui est soit dit en passant est tout de même difficile à imaginer)… Je n’ai pas été pleinement séduite par l’univers des chimères et des anges… Je crois que l’auteur a réussi à me perdre! Peut être est-ce mon refus à imaginer des chimères être des héros, être des gentils (quoi que… ce sont plutôt les méchants que j’ai eu du mal à accepter). Peut être est-ce l’univers où évoluent ces personnages qui ne m’a pas convaincu… Honnêtement il me manquait quelque chose pour trouver ce roman “parfait”…

Toutefois, je ne doute pas que cette trilogie ne cessera de nous étonner et achèvera sans aucun doute de me séduire pleinement… C’est donc sur ces mots que je vous dis : j’ai hâte de lire la suite !!!

Concernant la couverture, déception toutefois, même si cette dernière reste sobre et élégante, la couverture américaine avait vraiment quelque chose ! (édit : ce passage concernait l’ancienne couverture ci-dessous, la série ayant été rééditée par Gallimard Jeunesse)

Fille des chimères T.1 - Laini Taylor

 

Editions Gallimard Jeunesse, 8/03/2012.
Vous pouvez retrouver cette chronique sur le blog “On lit plus fort” des éditions Gallimard Jeunesse.

“Angel” – L.A. Weatherly

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Angel - L.A. Weatherly

 

J’ai dévoré ce livre, stoppé toute autre lecture pour m’y consacrer pleinement.
Je ne peux nier qu’il s’inscrit dans la lignée des Twilight et autres, certes.
Mais il fait preuve d’une originalité qui m’a tout de suite séduite : les anges.
A la lecture du résumé, je me suis demandé comment il était seulement possible de faire en sorte que les anges soient des êtres… allez qualifions les de diaboliques au risque de faire un mauvais jeu de mot.
C’était tout simplement une façon surprenante de voir les choses. C’est donc avec curiosité que j’ai ouvert ce livre, et j’ai quasiment été convaincue immédiatement par les idées de l’auteur, à découvrir à tout prix pour passer un bon moment !
Les personnages sont très attachants, on ne voudrait leur souhaiter que du bonheur… Mais je crois que ça ne sera pas pour tout de suite !
Un vrai plaisir à lire, que dis-je, à dévorer. Et c’est en fermant ce livre que j’ai réalisé… qu’il allait me falloir attendre l’été 2012 pour avoir la suite, et ô combien intéressante suite !
Je suis déjà impatiente, et je ne sais pas comment je vais calmer cette soif d’en savoir plus sur Willow, Alex, peut-être même Jonah, personnage auquel je me suis attachée…

Bref, merci Gallimard pour cette formidable découverte ! Je conseille à ceux qui ont aimé Twilight, Nightshade… de lire ce livre qui leur plaira… forcément ?

Un bémol toutefois, concernant la couverture, que je n’aime pas du tout, et qui a peut être tendance à desservir le livre… Mais ce n’est que mon avis.

 

Editions Gallimard Jeunesse, 27/10/2011.
Vous pouvez retrouver cette chronique sur le blog “On lit plus fort” des éditions Gallimard Jeunesse.

“Lueur de feu” T.1 – Sophie Jordan

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Lueur de feu T1 Sophie Jordan

 

Je ne vous cache pas que ça sonne encore et toujours déjà vu… Si ce ne sont pas des vampires ou des loups garous, ce sont des dragons, une habitude de la littérature fantastique, mais bon, je conviens qu’on ne va pas se refaire là dessus, et qu’après tout ça plaît, ou en tout cas ça peut plaire.

J’ai eu du mal à me décider à lire Lueur de feu, dont l’idée ne m’a plus séduite que ça (comparé à Angel par exemple que j’ai décidé de dévorer tout de suite). Mais finalement, en se forçant un peu on lui trouve quelques côtés séduisants.

Tout d’abord l’idée des drakis, descendants des dragons, et cette hiérarchie qui existe dans le (les ?) clan(s), ces différents types de drakis, qui peuvent vivre sous l’eau, disparaître, ou encore cracher du feu (même si ceux là se font très rares…). Après tout, c’est une idée intéressante, même si son originalité laisse à désirer.

Après ça, le côté chasseur, et en plus de ça, chasseur qui tombe amoureux de sa proie… Bon j’avoue que moi j’ai adoré, grande romantique que je suis, quand on se la joue à la Roméo et Juliette… Forcément que j’accroche !

J’ai trouvé très bien rendus “les méchants” de l’histoire, on ressent la tension de Jacinda, et on ressent les ondes “maléfiques” que dégagent ces personnages, en particulier Xander… Brrrr, il fait froid dans le dos !

Bon, un petit point négatif toutefois, mais bon, je conçois que ça ne pouvait pas être écrit autrement, l’indécision de Jacinda finit par être un tout petit peu fatigante… Mais disons que c’est pour le bien du roman !

Enfin, sans vouloir vous dévoiler toute l’histoire ni la fin de ce tome 1, je me permets de vous dire que son dernier chapitre est une vraie perle ! Il nous laisse vraiment sur notre faim, c’est assez formidable je trouve.. La première chose que j’ai cherché, ce sont des chapitres supplémentaires, je trouvais impossible que ça puisse se terminer comme ça, disons si abruptement… Et pourtant si, c’est très réussi ! Et je ne peux plus qu’attendre la suite avec une impatience non cachée ! J’ai hâte de voir ce qu’il va se passer après tout ça ! Mais là encore, il va falloir attendre longtemps…
Alors patientons avec d’autres livres de Gallimard Jeunesse !

 

Editions Gallimard Jeunesse, 29/09/2011.
Vous pouvez retrouver cette chronique sur le blog “On lit plus fort” des éditions Gallimard Jeunesse.

“BZRK” – Michael Grant

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“La folie vous guette”

BZRK - Michael Grant

A ceux et celles qui liraient ces quelques lignes, je me permets de vous prévenir que vous allez entrer dans un monde où vous allez tout remettre en question, vos moindres gestes comme vos moindres paroles, car oui, Michael Grant nous embarque dans un fol univers où les hommes sont capables de s’immiscer au plus profond de nos corps, et de nous contrôler sans même que nous nous en rendions compte.

Je dois avouer que j’étais très emballée par cette nouvelle série de l’auteur de la série best-seller « Gone ». Je trouvais l’idée alléchante (après tout le corps humain n’est autre que de la « viande »), très originale et voire même très effrayante. Vous n’êtes pas d’accord ? Après tout la science évolue si vite aujourd’hui, ne serait-il pas imaginable que tout ce que Michael Grant invente aujourd’hui soit réalisable un jour ? (attention, il risque de donner des idées à des organisations top-secrètes).

Petit rappel pour ceux et celles qui ne sauraient pas encore exactement de quoi nous parlons. Deux adolescents se voient embarquer malgré eux dans une nano-guerre au cœur de la « viande ». Aux commandes de leurs nanobots, ils intègrent une équipe de « gentils », qui cherchent à faire le bien grâce à cette nouvelle technologie – je caricature sans doute un peu – notamment en améliorant les soins médicaux, face à des méchants diaboliques qui souhaitent provoquer des attentats, et sans doute à terme dominer le monde (même si ça semble un peu simple résumé comme ça).

Si l’idée était tentante, je n’ai pas pu entrer à 100% dans ce roman, et je le regrette sincèrement. M’y connaissant quand même un petit peu en nano-technologie et informatique, j’ai trouvé le vocabulaire parfois difficile à saisir, et certaines scènes difficiles à imaginer. Sans doute est-ce trop moderne pour mon esprit branché fantasy, mais j’ai été déçue.

Cependant, cette déception ne doit en rien vous arrêter – et je sais qu’elle ne le fera pas – car il y a tout de même d’excellents passages, et je vous le dis sans nul doute, Michael Grant est réellement un champion dans la description ! J’ai été sincèrement conquise par sa conception du cerveau humain (que je ne vais pas vous citer ici, je vous laisse la découvrir après tout !). Il en est même arrivé à me choquer profondément, voire me donner la nausée avec sa description d’un crash aérien, au début du livre.

Si j’ai eu un peu de mal à m’attacher aux personnages, je pense que le fait qu’il s’agisse d’une trilogie y remédiera sûrement. Surtout qu’on ne comprend pas tout avec ce premier tome, et même si on est déçu comme moi, on a envie de connaître le fin mot de l’histoire, de comprendre vers où tout cela nous mène.

Alors moi je ne vous dis qu’une chose, tous à vos nanobots et allons infiltrer le cerveau de Michael Grant afin de connaître la suite de cette histoire !!!

Editions Gallimard Jeunesse, 20/09/2012.
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